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COVID-19: Les dix moments critiques d’une pandémie | Nouvelles sur le coronavirus pandémique


Le COVID-19 – une maladie virale – a tué plus de 2,6 millions de personnes dans le monde depuis la découverte du premier cas d’infection à coronavirus en Chine en décembre 2019.

Des pays du monde entier ont annoncé des serrures de porte et d’autres restrictions pour vérifier la propagation du COVID, qui a été déclarée pandémique le 11 mars de l’année dernière.

Ces derniers mois, des vaccinations ont été lancées dans des pays du monde entier dans l’espoir de contrôler la pandémie, qui a infecté plus de 118 millions de personnes et affecté l’économie mondiale.

Voici 10 moments clés depuis la déclaration de pandémie du COVID-19 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) il y a un an.

Les premiers morts

Le 31 décembre 2019, l’OMS a été avertie d’un groupe de cas de pneumonie « inexpliqués » dans la ville de Wuhan, dans le centre de la Chine.

Une semaine plus tard, un nouveau coronavirus a été identifié. Le 11 janvier, la Chine a confirmé son premier décès à Wuhan d’une maladie qui s’appellerait COVID-19.

Le 23 janvier, Wuhan a été mise en isolement et coupée du monde. Les pays ont commencé à rapatrier leurs citoyens de Chine.

La France a signalé le premier décès confirmé en dehors de l’Asie, un touriste chinois, le 15 février.

‘Pandémie’

Au 6 mars, plus de 100 000 cas avaient été enregistrés dans le monde.

L’Italie du Nord était enfermée, rapidement suivie par le reste du pays.

Le 11 mars, l’OMS a décrit le COVID-19 comme une pandémie.

Le marché boursier mondial s’est effondré.

Le gouvernement et les banques centrales mettent en œuvre d’importantes mesures de soutien économique.

L’Europe est verrouillée

L’Espagne (14 mars) et la France (17 mars) ordonnent leurs populations chez elles. Duc et Anh disent que tout contact social doit être évité. L’Union européenne à 27 pays ferme ses frontières extérieures.

Le 24 mars, les Jeux olympiques d’été de Tokyo prévus pour juillet 2020 sont reportés d’un an.

Le lendemain, les Nations Unies ont averti que la pandémie «menaçait l’ensemble de l’humanité».

La moitié du monde est limitée

Les mesures de verrouillage des portes sont appliquées dans le monde entier.

Le 2 avril, plus de 3,9 milliards de personnes – la moitié de la population mondiale – ont été forcées ou appelées à se mettre en détention, selon les données de l’AFP. Le même jour, le seuil d’un million de cas a été franchi.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson est infecté et nécessite des soins particuliers.

L’avionneur américain Boeing a supprimé 16 000 emplois le 29 avril.

De nombreuses autres compagnies aériennes, constructeurs automobiles, entreprises de voyages et grands magasins ont été licenciés.

Produits d’hydroxychloroquine

Approuvé par le président américain Donald Trump comme traitement potentiel, l’hydroxychloroquine, un médicament antipaludique, n’a montré aucun avantage dans le traitement des patients gravement malades, selon des scientifiques britanniques le 5 mai.

Envolée en Amérique latine

Le 7 juin, le nombre de décès dans le monde atteignait plus de 400 000.

Le Brésil est devenu le pays avec le deuxième plus grand nombre de morts après les États-Unis. Son président, Jair Bolsonaro, a qualifié cela de « petite grippe », avant de se faire infecter. Le COVID-19 de Donald Trump, sceptique, l’obtiendra aussi.

Masques et masques

Avec ces cas accrus, il est obligatoire dans certains pays européens de porter des masques dans les transports en commun, dans les écoles, les commerces et dans la rue.

Des manifestations anti-masques ont eu lieu à Londres, Paris et Rome, les manifestants tentant de pénétrer par effraction dans le bâtiment du Reichstag à Berlin le 29 août.

Jalons

Le cap du million de morts a été franchi dans le monde le 28 septembre. En quelques jours, les maladies infectieuses ont recommencé à refaire surface en Europe, où de nombreux pays ont ordonné de nouvelles interdictions de portes et couvre-feux, puis se sont assouplies pour les vacances de fin d’année.

La pandémie s’accélère aux États-Unis, où sa gestion est une question clé dans la difficile campagne présidentielle.

Un nouveau pic a été atteint le 13 janvier 2021, avec 4470 personnes décédant en 24 heures.

Un demi-million d’Américains sont morts le 23 février, le nouveau président Joe Biden soulignant que le nombre américain était supérieur à celui de la Première Guerre mondiale, de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre du Vietnam combinées.

Nouvelles variations

L’arrivée au Royaume-Uni d’une variante présumée plus contagieuse a forcé le Premier ministre Johnson à annoncer un nouvel embargo le 4 janvier.

D’autres souches très contagieuses ont également été trouvées en Afrique du Sud et au Brésil.

Le nombre de morts dans le monde a doublé en moins de quatre mois, dépassant la barre des deux millions de personnes le 15 janvier 2021.

Les vaccins apportent de l’espoir

Les campagnes de vaccination ont débuté en décembre au Royaume-Uni, en Russie, aux États-Unis et dans l’UE, s’accélérant au début de 2021. Mais les problèmes de livraison, en particulier pour le vaccin Suède-Royaume-Uni Oxford-AstraZeneca, ralentissent ce processus en Europe.

Début mars, l’épidémie a commencé à ralentir aux États-Unis, mais s’est à nouveau accélérée en Europe, tout en dépassant le seuil de 700 000 décès en Amérique latine le 9 mars.

Le même jour, plus de 300 millions de doses du vaccin ont été utilisées dans le monde et plusieurs pays ont commencé à assouplir les restrictions.





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